2 + 2 = 5

1984

Se lancer le challenge de lire 100 livres par an n’est plus vraiment fun quand cet objectif n’est pas réaliste. Il était réaliste quand j’étais en licence d’anglais avec beaucoup de temps libre et 0 vie sociale. Mais maintenant… Ce n’est pas bien différent. J’ai toujours 0 vie sociale mais j’avais un apprentissage en plus de mon master cette année. Le challenge n’est plus aussi fun car je pense beaucoup trop à mon retard cumulé lorque je prends trop de temps à lire un livre (looking at you, The Underground Railroad….), ou quand je lis un pavé qui va forcément retarder mon rythme de lecture (looking at you, Anna Karénine…). J’ai l’impression que la pression de ce challenge m’enlève le plaisir de lire tout simplement, sans calculs stratégiques de ma part.

Mais c’est vrai que c’est quand même super impressionant et cool (ok… ça dépend pour qui…) de dire qu’on a lu 100 livres en un an. En tout cas, à chaque fois que je vante la seule année où j’y suis parvenue (2013, never forget.), les gens sont toujours super impressionnés.

Donc je ne sais pas. Je suis tiraillée: j’aime m’imposer des défis, des objectifs à atteindre car ça me pousser à me surpasser mais en même temps, j’ai l’impression que ce challenge me met de la pression là où il ne devrait pas en avoir.

READING CHALLENGE 2017: APRIL & MAY

1984 by George Orwell (x)

“Who controls the past controls the future. Who controls the present controls the past.”

J’ai lu ce livre en français lorsque j’étais au collège ou au lycée. Je ne me souviens plus très bien. Il ne m’avait pas spécialement marquée à l’époque. Comme beaucoup, après l’élection de Trump, j’ai décidé de redécouvrir ce classique sous un autre jour.  Et je suis sans mot.

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Bon sérieusement, je pense que c’est un classique à découvrir dans de bonnes conditions pour comprendre et surtout apprécier toute la complexité de ce monde dystopique crée par George Orwell. Par exemple, la moi de 14-15 ans du collège n’avait pas ressenti grand chose après l’avoir lu. Alors que presque 10 ans après, j’ai été complétement secouée par la lecture de ce livre. Retrouver des parallèles entre notre époque et une dystopie écrite en 1950 est quand même un peu, beaucoup terrifiant. Ce roman est essentiel et doit servir de mise en garde.

The Art of War

The Art of War by Sun Tzu (x)

“Appear weak when you are strong, and strong when you are weak.”

Je l’ai lu car c’était un court classique (moins de 100 pages) dont on recommande souvent la lecture pour naviguer le monde des affaires et de l’entreprise. Parce qu’en vrai l’art de la guerre, ça me passe un peu au dessus de l’épaule. Vous m’avez vue ?! Probablement pas mais si vous me voyiez, vous saurez que je ne tiendrais pas une minute sur un champ de bataille. Je l’ai donc lu en pensant que je pourrais peut être appliquer ces techniques de guerre dans un contexte d’entreprise. Et aussi car je savais qu’il me permettrait d’accélerer mon rythme de lecture (quand je vous disais que j’étais obsédée par ce challenge?). Pour être tout à fait honnête, je n’ai pas tiré beaucoup d’enseignements de ce livre. Bien que j’approuve sa stratégie non violente, rien est vraiment resté. Et j’ai eu du mal à recontextualiser ses principes pour le monde de l’entreprise.

Always and Forever, Lara Jean

Always and Forever, Lara Jean by Jenny Han (x)

“Never say no when you really want to say yes.”

ENFIN ! On revient à la base. Ew… les livres sur la guerre et un monde dystopique déprimant af. Rien de plus mignon et léger que les YA de Jenny Han. Je ne pense pas vous avoir parlé des deux premiers livres de cette trilogie “To All the Boys I’ve Loved Before“. Il s’agit du troisième et donc dernier livre de cette trilogie. Ce que j’ai le plus apprécié dans cette histoire est probablement la représentation. J’ai lu beaucoup de YA dans ma vie mais je vous assure que ce n’est que récemment que je lis des YA avec des personnages principaux qui me ressemblent (style The Sun is also a Star de Nicola Yoon) . C’est un constat très triste. J’ai vu que le premier volet de cette trilogie To All the Boys I’ve Loved allait être adapté au cinéma, et Jenny Han a mis un point d’honneur à ce que les actrices soient Coréennes. Parlons un peu du livre en lui même, c’était une lecture rapide, légère, et mignonne. Pas plus, pas moins. Je savais à peu près dans quoi je mettais les pieds car je connais un peu Jenny Han pour avoir déjà lu quelques un de ses livres. Je n’avais pas d’attentes très hautes. Je voulais un livre léger et mignon et c’est exactement ce que j’ai eu. Je ne vous cache pas que l’héroine peut être un poil énervante. Elle est un peu trop parfaite, lisse, fade et un peu passive. Et je sais que c’est peut être intentionnel. Cela peut faire partie d’une évolution du personnage. Mais même au dernier tome, je trouvais qu’elle n’avait pas tant changé. Sinon pour le love interest, je suis #TeamPeterK, obviously. Petit conseil avant de lire cette trilogie: achetez vous des cookies car vous en aurez une envie irrépressible pendant cette lecture.

Comme toujours, n’hésitez pas à me dire les livres que vous lisez en ce moment: les livres que je devrais éviter ou au contraire, me jeter dessus.

Reading Challenge 2017: Janvier (x), Février et Mars (x)

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